25.08.2008

Jorge Luis Borges

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Je viens de tomber sur un tableau où l'on indique que l'espagnol est, après le chinois, la langue la plus répandue sur cette planète (et peut-être même sur d'autres) et passe avant l'anglais.

Comme j'ai largement abusé du chinois dans ce blog, que le français est condamné à disparaître et que le néerlandais n'est déjà plus compris que de deux ou trois personnes (dont mon fils, sa mère et moi), voy a restituir a Calu y Inma lo que se les debe.

 

Instantes

Si pudiera vivir nuevamente mi vida.

En la próxima trataría de cometer más errores.

No intentaría ser tan perfecto, me relajaría más.

Sería más tonto de lo que he sido, de hecho

tomaría muy pocas cosas con seriedad.

Sería menos higiénico.

Correría más riesgos, haría más viajes, contemplaría

más atardeceres, subiría más montañas, nadaría más ríos.

Iría a más lugares adonde nunca he ido, comería

más helados y menos habas, tendría más problemas

reales y menos imaginarios.

Yo fui una de esas personas que vivió sensata y prolíficamente

cada minuto de su vida; claro que tuve momentos de alegría.

Pero si pudiera volver atrás trataría de tener

solamente buenos momentos.

Por si no lo saben, de eso está hecha la vida, sólo de momentos;

no te pierdas el ahora.

Yo era uno de esos que nunca iban a ninguna parte sin termómetro,

una bolsa de agua caliente, un paraguas y un paracaídas;

Si pudiera volver a vivir, viajaría más liviano.

Si pudiera volver a vivir comenzaría a andar descalzo a principios

de la primavera y seguiría así hasta concluir el otoño.

Daría más vueltas en calesita, contemplaría más amaneceres

y jugaría con más niños, si tuviera otra vez la vida por delante.

Pero ya tengo 85 años y sé que me estoy muriendo.

 

Au fait, Calu était parti en 1946 pour Buenos Aires à la recherche de Gilda; 62 ans après, il ne m'a toujours pas dit s'il l'a retrouvée; mais je respecte son silence discret et nous avons toute l'éternité pour en parler, à sa convenance.

Politique & médias: "Un fantôme parcourt l'Europe" (*)

Friedrich Nietzsche: "Vérité & Mensonge au sens extra-moral" (extrait)

Il y eut une fois, dans un recoin éloigné de l'univers répandu en d'innombrables systèmes solaires scintillants, un astre sur lequel des animaux intelligents inventèrent la connaissance. Ce fut la plus orgueilleuse et la plus mensongère minute de l'" histoire universelle ". Une seule minute, en effet. La nature respira encore un peu et puis l'astre se figea dans la glace, les animaux intelligents durent mourir. - Une fable de ce genre, quelqu'un pourrait l'inventer, mais cette illustration resterait bien au-dessous du fantôme misérable, éphémère, insensé et fortuit que constitue l'intellectuel humain au sein de la nature. Des éternités durant il n'a pas existé ; et lorsque c'en sera fini de lui, il ne se sera rien passé de plus. Car ce fameux intellect ne remplit aucune mission au-delà de l'humaine vie. Il n'est qu'humain, et seul son possesseur et producteur le considère avec pathos, comme s'il renfermait le pivot du monde. Or, si nous pouvions comprendre la mouche, nous saurions qu'elle aussi nage à travers l'air avec ce pathos et ressent en soi le centre volant de ce monde. Il n'y a rien de si abject et de si minuscule dans la nature qu'une légère bouffée de cette force du connaître ne puisse aussitôt gonfler comme une outre ; et de même que tout portefaix aspire à son admirateur, de même l'homme le plus fier, le philosophe, croit-il avoir de tous côtés les yeux de l'univers braqués comme des télescopes sur son action et sa pensée. Il est remarquable que cet état de fait soit I’œuvre de l'intellect, lui qui ne sert justement aux êtres les plus malchanceux, les plus délicats et les plus éphémères qu'à se maintenir une minute dans l'existence, cette existence qu'ils auraient toutes les raisons de fuir aussi vite que le fils de Lessing sans le secours d'un pareil expédient. L'espèce d'orgueil lié au connaître et au sentir, et qui amasse d'aveuglantes nuées sur les yeux et les sens des hommes, les illusionne quant à la valeur de l'existence parce qu'il véhicule la plus flatteuse évaluation du connaître. Son effet général est l'illusion - mais ce caractère se retrouve aussi dans ses effets les plus particuliers...

L'intellect, en tant que moyen de conservation de l'individu, déploie ses principales forces dans le travestissement; car c'est le moyen par lequel se maintiennent les individus plus faibles, moins robustes, qui ne peuvent pas se permettre de lutter pour l'existence à coups de cornes ou avec la mâchoire affilée des bêtes de proie. C'est chez l'homme que cet art du travestissement atteint son sommet: illusion, flagornerie, mensonge et tromperie, commérage, parade, éclat d'emprunt, masques, convention hypocrite, comédie donnée aux autres et à soi-même, bref le sempiternel voltigement autour de cette flamme unique: la vanité - tout cela impose si bien sa règle et sa loi que presque rien n'est plus inconcevable que la naissance parmi les hommes d'un pur et noble instinct de vérité. Ils sont profondément immergés dans des illusions et des images de rêve, leur œil ne fait que glisser vaguement à la surface des choses et voit des "formes", leur sensation ne conduit nulle part à la vérité, mais se contente de recevoir des excitations et de pianoter pour ainsi dire à l'aveuglette sur le dos des choses. Ajoutez à cela que sa vie durant l'homme se prête la nuit au mensonge du rêve, sans que jamais sa sensibilité morale ait tenté de s'y opposer: il se trouve cependant des hommes, dit-on, qui à force de volonté ont supprimé chez eux le ronflement. Hélas ! l'homme, au fond, que sait-il de lui-même ? Et serait-il même capable une bonne fois de se percevoir intégralement, comme exposé dans la lumière d'une vitrine ? La nature ne lui cache-t-elle pas l'immense majorité des choses, même sur son corps, afin de l'enfermer dans la fascination d'une conscience superbe et fantasmagorique, bien loin des replis de ses entrailles, du fleuve rapide de son sang, du frémissement compliqué de ses fibres ? Elle a jeté la clé : et malheur à la funeste curiosité qui voudrait jeter un œil par une fente hors de la chambre de la conscience et qui, dirigeant ses regards vers le bas, devinerait sur quel fond de cruauté, de convoitise, d'inassouvissement et de désir de meurtre l'homme repose, indifférent à sa propre ignorance, et se tenant en équilibre dans des rêves pour ainsi dire comme sur le dos d'un tigre. D'où diable viendrait donc, dans cette configuration, l'instinct de vérité ?

Dans la mesure où l'individu veut se maintenir face à d'autres individus, il n'utilise l'intellect, dans un état de choses naturel, qu'à des fins de travestissement : or, étant donné que l'homme, à la fois par nécessité et par ennui, veut vivre dans une société et dans un troupeau, il a besoin d'un accord de paix et cherche du moins à faire disparaître de son univers le plus grossier bellum omnium contra omnes (**). Cet accord de paix ressemble à un premier pas dans l'acquisition de notre énigmatique instinct de vérité. Maintenant en effet se trouve fixé cela qui désormais sera de droit "la vérité", c'est-à-dire qu'on invente une désignation constamment valable et obligatoire des choses, et la législation du langage donne aussi les premières lois de la vérité: car le contraste entre vérité et mensonge se produit ici pour la première fois.

Le menteur utilise les désignations valables, les mots, pour faire apparaître l'irréel comme réel ; il dit par exemple : "je suis riche" alors que "pauvre" serait pour son état la désignation correcte. Il maltraite les conventions établies par des substitutions arbitraires et même des inversions de noms. S'il fait cela par intérêt et en plus d'une façon nuisible, la société lui retirera sa confiance et du même coup l'exclura. Ici les hommes ne craignent pas tant le fait d'être trompés que le fait qu'on leur nuise par cette tromperie : a ce niveau-là aussi, ils ne haïssent pas au fond l'illusion, mais les conséquences pénibles et néfastes de certains genres d'illusions. Une restriction analogue vaut pour l'homme qui veut seulement la vérité : il désire les conséquences agréables de la vérité, celles qui conservent la vie ; face à la connaissance pure et sans conséquence il est indifférent, et à l'égard des vérités préjudiciables et destructrices il est même hostilement disposé. Et en outre ; qu'en est-il de ces conventions du langage ? Sont-elles peut-être des témoignages de la connaissance, du sens de la vérité ? Les désignations et les choses coïncident-elles ? Le langage est-il l'expression adéquate de toutes les réalités ?

Traduction de Nils Gascuel, Actes Sud, 1997

(*) Première phrase du "Manifeste du Parti communiste", Karl Marx & Friedrich Engels, 1848.

(**) Formule utilisée par Thomas Hobbes dans "De Cives"; avec "Léviathan", il propose une version de Contrat Social antérieure à celle de Rousseau et où il prévoit un droit de résistance aux abus de l’État, ignoré par Rousseau.

22.08.2008

No comment / 不置可否

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Exécution de Louis XVI
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Exécution de Robespierre

21.08.2008

Nouveau & intéressant: concours, 2e édition

En raison du succès considérable rencontré lors de la première édition, le Comité de Salut Privé a décidé de rééditer son fameux concours de circonstances.

 

Toujours en rapport avec l'olympique Chine, la question est :

 

pour quelle(s) raison(s) Boris Vian a-t-il choisi le titre suivant pour

son roman paru en 1947 ? 

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Question subsidiaire pour départager les gagnants:
 
Les Jeux Olympiques antiques ont eu lieu pour la première fois en Grèce en 776 av. J.C.
A cette date, le roi 周幽王, de son vrai nom 姬宫涅,
dernier représentant de la dynastie des Zhou occidentaux, 
régnait sur une partie de la Chine;
  
pourquoi n'a-t-il pas voulu imiter tout de suite les Grecs et a-t-il fallu
attendre 2784 ans pour voir arriver les JO en Chine ?

Haïku # 14

 

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C’est un cumulus

Qui passe devant le soleil,

Son ventre est tout noir.

  

19.08.2008

Critique de la déraison pure

Vu dans www.wikiberal.org   (extraits)

 

 

« La théorie des biens publics tente de justifier l’existence de l’Etat à partir d’un point de vue, tantôt utilitariste, tantôt moral. Ces biens publics représentent des services, qui peuvent avoir trait à la sécurité (police, justice, Défense), aux infrastructures (transports, télécommunications, éducation, santé), à l’harmonisation dans un domaine (information, éducation, langue, standardisation), ou à la certification (identification, registre foncier, conformité aux standards), etc. L’argument des biens publics permet aux étatistes d’intervenir dans n’importe quel domaine de la vie des individus, en posant comme pétition de principe que cette intervention est utile, voire indispensable ».

 

« L’Etat prétend toujours prendre des mesures pour rendre service au citoyen, lui assurer plus de sécurité, plus de commodité dans ses démarches, etc. Les conséquences de ces mesures ne sont jamais examinées (le but non avoué étant d’augmenter l’emprise de l’Etat sus ses sujets). Par exemple, en France, la carte d’identité obligatoire a été instituée par le Maréchal Pétain (loi du 27 octobre 1940)  sous ce prétexte de la commodité des citoyens, outre celui de l’état de guerre dont le gouvernement de Vichy se servait également pour justifier cette obligation. En réalité, les papiers d’identité ne sont avantageux que pour l’Etat et le contrôle des citoyens (comme le fut le Certificat de civisme sous la Terreur). L’identification des Juifs par l’occupant nazi en Europe de l’Est fut grandement facilitée par les cartes d’identité déjà instituées dans ces pays. Très longtemps, dans les démocraties populaires, la nécessité de disposer de laissez-passer permettait de contrôler les déplacements des personnes. »

 

« Le mythe de la défaillance du marché pose en pétition de principe, soit que le marché ne sait pas faire, soit que l’Etat est à même de faire mieux, comme si les étatistes étaient des êtres supérieurs et, que pour cette raison, il faudrait leur conférer le pouvoir. Il existerait, au dire des étatistes, des activités que le marché ne peut prendre en charge parce qu’elles ne sont pas rentables. Ces activités correspondent, comme par hasard, aux services publics actuels. Les étatistes ne peuvent concevoir que les pompiers, l’aide médicale d’urgence, la police, la justice, etc. puisse être des activités rentables, assurés par le marché et prises en charge par leurs clients, ou prises en charge par des associations sans but lucratif, donc sans aucune intervention étatique. »

 

« L’intervention étatique est présentée comme résultant d’une volonté collective : volonté du peuple (pour la variante démocratique), de la nation (pour la variante nationaliste), de la société socialiste, etc. Mais, si la majorité de la population est en faveur de cette intervention, qu’est-ce qui l’empêche d’agir à la place de l’Etat ? La coercition étatique est alors injustifiée. Voir l’exemple de la solidarité, un des nombreux bien collectifs confisqués par l’Etat, sous prétexte que sans Etat il n’y aurait pas de solidarité. »

 

« [Le sophisme de l’intérêt à long terme] suppose que seul l’Etat peut prendre en compte les intérêts à long terme des personnes. Or, hormis en cas de dictature, les gouvernements ne sont jamais assurés de rester au pouvoir ; ils ne gèrent jamais rien que pour le court terme, leur horizon étant celui du prochain mandat électif. Les administrations technocratiques, durant plus longtemps que les gouvernements, peuvent agir sur le long terme. Mais alors, n’étant soumises à aucun contrôle, elles agissent sur le long terme selon leur intérêt propre, et en vue de l’extension indéfinie de leur pouvoir. »

 

« Certains biens publics offriraient l’avantage de la gratuité pour les consommateurs (éducation, justice, sécurité sociale, etc.). Cette gratuité est évidemment complètement illusoire, puisqu’en dernier lieu c’est le contribuable qui la paye via l’impôt ou les prélèvements sociaux. Il ne s’agit que d’une redistribution par extorsion des actifs, avec les effets pervers qui en découlent : irresponsabilité, surconsommation, etc.). »

15.08.2008

Terry Riley: "In C", concert du 25e anniversaire de l'oeuvre

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Il neige des sons de toutes les couleurs et de toutes les formes ; puis des quatre coins du ciel proviennent des appels dissonants. Du milieu de la Terre surgit alors un tourbillon de bruits divers qui se perd aux confins de l’espace. On assiste à l’évocation de l’invention de la musique depuis l’aube des temps, par des musiciens caracolant sur une gamme réduite à un maximum de trois notes. Vient ensuite un subtile brassage, qui harmonise toutes ces productions individuelles et semble donner une teinte plus soutenue à l’œuvre. Les formes se ramassent et parviennent à construire des édifices aux silhouettes les plus étranges, qui se dissolvent et puis s’assemblent à nouveau en changeant d’aspect. Le feu peu paraître parfois s’éteindre, mais le souffle de la création le ranime avec une invention toujours renouvelée par les 31 participants à cette messe hélicoïdale. Tout en restant au même endroit on découvre des lieux nouveaux, illustrés par de multiples ritournelles venues d’un vaste univers instrumental. Habile brassage de divers messages musicaux, cette œuvre vous donne, ici et maintenant, le ton de l’harmonie du Monde, toujours identique et à jamais différente.

10.08.2008

De tuin van Kiki

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Tout un pan des falaises du présent qui s'effondre sous l'assaut des vagues temporelles pour rejoindre les espaces immergés de la mémoire.
Kiki (*) et Hans, son compagnon, vont déménager et abandonner ce lieu d'ancrage pour vies dispersées. Ce qui me fait réaliser qu'à force d'ensevelir le présent, vient le moment qui se rapproche où je serai emporté avec.
___________
  
(*) la mère de mon fils

09.08.2008

A la ville et au monde

Décoder le génome du Huit, vous n’y pensez pas Messire d’Orny & Thorinc ! Voilà bien une idée du siècle ! Par saint Pedro de Almeida !

Pardonnez cet emportement égal à celui du lettré chinois contre cet attirail superstitieux construit autour de ce même chiffre. Et tout ça, parce que les Cantonnais, avec leur drôle d’accent, le prononcent comme " richesse ". Dans le même esprit, on évacue le chiffre " quatre " homonyme de " mort ",  dans tout l’Empire du Milieu.

Car on est très superstitieux là-bas ;  on aime à interpréter toute cause potentielle pour en déduire les effets possibles et tout signe ou événement perçu y est propice. Les arts divinatoires ont été porté au niveau de science et le Yijing est l’équivalent d’une Bible.

Ce qui me permet de répondre à Rosa que le Yijing a été composé bien avant la naissance de Maître Kong (551 av. J.-C.), à une période faste où l’on s’était mis à scruter le Ciel et la Terre pour essayer de comprendre comment ça marche et en déduire ce qui pourrait bien arriver ; alors que la notion de dieu(x) correspondait à la haute Antiquité et à la magie des chamans.

J’ai moi-même beaucoup pratiqué le Yijing et les quelques fragments que j’ai pu entendre de la Symphonie Absinthe " me permettent de supposer qu’elle a été composée à partir des hexagrammes correspondant aux 18 nombres premiers de 2 à 61. Ces mêmes nombres gravés sur une plaque indestructible faisant partie d’un message envoyé au fin fond de l’espace dans l’hypothèse d’une rencontre avec des intelligences extra-terrestres.

Les Chinois de l’époque des Zhou Orientaux ont-ils voyagé vers d’autres galaxies  ? ça ne m'étonnerait pas. Mais ce que je sais, c’est que je ne vais pas voyager avec Capucine, qui me confond avec un chameau désespéré : j’ai bien proposé une traversée en solitaire de l’un des pires déserts de la planète, dont personne n’est jamais revenu et où il est inutile de prendre un appareil de photo, argentique ou numérique, le résultat final étant pareil : la disparition du photographe. Mais quelle expérience unique ! Et unique, elle doit le rester.

Maintenant, si elle préfère passer une semaine à Saint-Tropez avec moi, c’est nettement plus simple à organiser pour tout le monde ; mais je la mets en garde contre la cruauté de la tigresse asiatique logée au fond de chaque femme chinoise, et sur le fait que j’en vois une en train de m’observer depuis un bon moment de son regard bridé et insondable, mais surtout avec un sourire carnassier ...

Sur ce, je file.

08.08.2008

Pour fêter le 八.八.八 (08.08.08)

Je vous conseille d'aller voir chez http://ornithorynque.hautetfort.com, il y a une réunion de gens déjantés qui racontent des choses démentes.